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La pédagogie avec les neurosciences : pourquoi est-elle plus efficace ?

Depuis toujours, l’éducation est l’un des principaux piliers d’une société, elle permet d’éduquer les enfants depuis leur jeune âge, et ce, en leur apprenant les bases de la vie et du savoir. Toutefois, il est nécessaire que cet apprentissage s’effectue dans les règles de l’art, afin de capter et véhiculer l’information, notamment aux plus jeunes. Pour ce faire, la pédagogie est essentielle et permet de connaitre l’ensemble des méthodes et moyens d’apprentissage efficaces.

De ce fait, celle-ci a été associée aux neurosciences, et ce, dans le but de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau humain, afin de le traiter de la meilleure manière qui soit. En outre, si vous souhaitez en savoir davantage sur l’impact des neurosciences sur la pédagogie, prenez part à notre article.

Comment les neurosciences se joignent à la pédagogie ?

Les neurosciences permettent de comprendre le fonctionnement neurologique du cerveau et, par conséquent, de savoir comment ce dernier parvient à traiter une information donnée.

Dans cette optique, les neurosciences assurent une optimisation de l’apprentissage, en s’intéressant aux processus biologiques ainsi qu’aux facteurs qui conduisent à un meilleur apprentissage.

D’autre part, en se joignant à la pédagogie, les neurosciences permettent également aux pédagogues d’adapter leurs méthodes aux réactions et caractéristiques spécifiques du cerveau humain, et ce, dans le but de capter l’attention au maximum.

Qu’est-ce que ces sciences nous apprennent ?

Le fait de comprendre, apprendre et mémoriser les neurosciences est aujourd’hui, au service de la pédagogie. En effet, ces derniers permettant de redéfinir l’éducation en général et revoir la pédagogie en particulier. Ainsi, en créant une relation étroite entre la pédagogie et les neurosciences, les chercheurs sont parvenus à comprendre certains faits comme :

  • Bien qu’elle permette principalement d’ouvrir l’esprit, l’attention peut être sélective et dépend des divers stimulus. Ce qui signifie que notre cerveau accorde son attention difficilement, incitant les enseignants à tout mettre en oeuvre afin de l’attirer, et ce, en évitant les stimulus inutiles.
  • L’émotion stimule la motivation du cerveau, d’où l’intérêt de relier les faits scientifiques ou autres à des expériences personnelles, afin de capter les élèves.
  • L’apprentissage ne peut avoir lieu qu’en cas de pédagogie active. En effet, en optant pour des méthodes passives comme les communications à un seul sens, il est pratiquement impossible pour l’élève de retenir l’information dispensée.
  • Il n’est pas possible de susciter l’attention du cerveau plus de 20 minutes, d’où l’intérêt d’écourter les sessions d’apprentissage, en les fragmentant.
  • La consolidation est essentielle pour l’acquisition de l’information et celle-ci permet d’automatiser les données , afin de les intégrer définitivement au niveau du cerveau.